 |
"De tous les colossaux sommets des Andes, le Cotopaxi possède la plus belle et la plus régulière des formes. C'est un cône parfait couvert par une épaisse couche de neige qui brille si intensément au coucher de soleil qu'elle semble détachée de l'azur du ciel." Alexander Von Humbolt
|
Le Coto-Paxi (le cou de la lune) |
Le volcan Cotopaxi est considéré comme le plus beau, le plus symétrique et le plus parfait des cônes montagneux.
Situé au sud-est de Quito, la capitale du pays, il culmine à 5897 m et est le plus haut volcan actif du monde
Son nom "Coto-Paxi" est d'origine cayapa (langue des indiens Cayapas, une ancienne culture pre-incaïque) et signifie "le cou de la lune". La lune vient en effet se « poser » au-dessus du volcan, donnant ainsi l'impression que le Cotopaxi est le cou de la lune.
Son nom Cotopaxi signifie « roi de la mort » en langues caribes et « masse de feu » en quechua (langue Inca encore actuellement parlée parmi les Indiens des Andes).
| |
|
| |
| Cette montagne est située dans la Cordillère Orientale des Andes Équatoriales et elle est la pierre angulaire du Parc national Cotopaxi.
Ce volcan est une strate volcanique symétrique avec des pentes moyennes de 40-45 degrés. Il est couvert d'énormes glaciers, particulièrement sur la face Est. Les autres faces enregistrent un recul assez important des glaciers. L'ascension du Cotopaxi n'est pas considérée comme difficile techniquement, mais en aucun cas elle ne doit être tentée par des personnes n'ayant pas l'expérience suffisante, n'ayant pas des connaissances certaines en nivologie et en progression sur glacier et sans un guide de montagne professionnel. |
|
| |
| | | Les crevasses et les formations glaciaires sont très belles, mais elles sont également traîtresses. Tomber dans l'une d'elles, sans la sécurité fournie par la corde et sans le savoir-faire pour pouvoir traiter la situation, mènera à une mort certaine.
Il faut également prendre en compte l'altitude, car elle rend bien sûr la montée beaucoup plus difficile. L'utilisation de crampons, piolet et corde est indispensable. Plusieurs autres sommets, situés à l'intérieur du Parc National ou à proximité, entourent le Cotopaxi. Moins hauts, ils peuvent êtres grimpés avec moins de difficultés et moins d'équipement et permettent une bonne acclimatation à l'altitude.
Nous proposons un circuit, “6 sommets en 14 jours”, qui est complet, bien rodé, et est un de ceux qui a le plus de taux de succès.
L’acclimatation à l’altitude et à l’effort est progressive. Une école de neige et glace assez complète est prévue dans l'itinéraire de manière à perfectionner le niveau technique des participants, d’augmenter la sécurité et les chances de succès de rejoindre le sommet. Les jours de repos sont mis à profit pour découvrir les points d'attraction touristique de l'Equateur.
Les participants sont donc bien préparés durant ce voyage. Il permet l’ascension de 6 sommets. | |
|
|
|
Histoire |
Historiquement, son activité date de 1534, quand "les conquistadors" espagnols ont commencé à s'aventurer dans les territoires qui sont maintenant l'Equateur.
Ce fut durant une bataille décisive entre les Indiens et les Espagnols que le volcan entra en éruption.
Cette éruption effraya les deux camps ; les Indiens depuis ce moment considèrent la montagne comme un Dieu, interprétant son activité soudaine comme la manifestation d'une colère divine; quand aux conquistadors Espagnols, peu familiers avec un tel phénomène naturel, ils entrèrent en pleine panique. Après cet épisode, le Cotopaxi est entré en éruption plusieurs fois, dévastant son environnement.
L'éruption la plus importante et la plus désastreuse a eu lieu en 1877. Les lahars produit par la fonte des glaciers sont descendus à grande vitesse depuis les pentes supérieures et avec assez de force pour dévaster villes et vallées et continuer jusqu'à l'Océan Pacifique, situé à une distance de 250 km.
Actuellement le Cotopaxi est en sommeil, mais il conserve son activité. | |
|
La première ascension du volcan fut réalisée par un Allemand, le Docteur Wilhelm Reiss, qui arriva jusqu'au bord du cratère accompagné d'Angel Escobar, citoyen colombien. Cette ascension eut lieu en 1872, en suivant une coulée de lave fraîche sur le flanc Est de la montagne.
Mais, c'est le fameux grimpeur anglais, Edward Whymper, qui, près d'une décade plus tard, réalisa l'ascension du sommet par ce qui est connu encore actuellement comme la voie normale et qui se situe sur la face Nord
|
|
Ascension du Cotopaxi |
La retraite des glaciers au Cotopaxi, de même d'ailleurs que sur les autres sommets équatoriens, est importante. Les glaciers sont par conséquent en perpétuel mouvement et l'itinéraire d'ascension est sujet à de constants changements. Départ du refuge à 4800 m. Il est conseillé de commencer l'ascension dès les premières heures de la journée, peu après minuit. Cela vous permettra de trouver de la neige en meilleure condition, de réduire les risques d'avalanche, d'avoir des ponts de neige plus solide et de faciliter votre progression. L'itinéraire commence par une traversée montante vers la droite. Des traces devraient vous aider.
Peu après vous rencontrerez une seconde langue de glacier qu'il vous faudra traverser de la même manière, en maintenant toujours votre direction de traversée montante. | |
|
La montée se poursuit ensuite directement dans une pente de glace plus ou moins modérée. Au-dessus vous buterez sur une crevasse assez importante qui devrait être contournée par la droite.
A partir de-là vous monter droit dans la pente jusqu'au moment où vous arrivez sur la droite de Yanasacha, un énorme rocher noir situé juste sous le sommet. A partir de ce point, la pente devient plus raide et la neige est généralement plus molle, mais le sommet n'est plus très loin (+/- 1 heure).
|
| Une odeur de souffre vous accueillera dès que vous approcherez du sommet. Le retour s'effectue par le même chemin.
Si votre ascension s'effectue en dehors des périodes de vacances classiques (de juin à septembre / décembre à janvier) et en pleine semaine, il peut être conseillé d'emmener des banderoles pour marquer votre route. Vous pourriez vous trouver seul au sommet et le brouillard et/ou le mauvais temps peuvent vous empêcher de retrouver la route de descente. Un horaire normal d'ascension se situe entre 5 et 6 heures. Horaire variable bien sûr en fonction des conditions de neige, des conditions climatiques et principalement de la condition physique et du degré d'acclimatation des grimpeurs. |
|
La descente prend un peu moins de la moitié du temps de monté. Le retour au refuge Jose Ribas doit être programmé vers 10 - 11 h du matin au plus tard. |
|
|
|
| CADRE DE NAVIGATION |
Vous pouvez également voyagez commodément dans le site avec le bouton de droite |
| |
|
| |
| SUIVEZ NOUS SUR ... |
|
| Actualités d'Equateur - Prochains Départs - Prix de "Dernière Minute" - Photos d'Equateur et plus ... |
| |
|
|
| |
|
|
| |